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Marketing Schweineproduktion / Marketing pour la production porcine!

Montag, 6. Mai 2019

Wöchentlich lesen oder hören wir irgendwelche Nachrichten im Zusammenhang mit der Land- und Ernährungswirtschaft. Dabei überwiegen die negativen Schlagzeilen. Immer schön nach dem Motto «bad news are good news», sprich, schlechte Nachrichten oder Skandale erregen mehr Aufmerksamkeit als gute. Dabei drängen sich Themen rund um die Landwirtschaft und die Ernährung besonders auf, weil sie wie kaum ein anderes Thema bei den Menschen Emotionen auslösen und alle betreffen. Es geht schliesslich um Lebensmittel, Mittel zum Leben, und da gibt es sehr viele «Experten».

 

Die Arbeitsgruppe Reorganisation der Suisseporcs hat sich 2018 unter anderem auch mit dieser Entwicklung befasst und empfiehlt, eine 50% Marketingstelle zu schaffen, um so uns Produzenten mehr Gehör zu verschaffen. Zur Finanzierung dieser Stelle werden unsere Delegierten an der kommenden DV über eine Mitgliederbeitragserhöhung entscheiden. Gleichzeitig werden die Delegierten angefragt, ob dem Zentralvorstand ein Auftrag erteilt werden soll, bis zur nächsten DV nach Lösungen für den Einbezug von Nichtmitgliedern (Trittbrettfahrer) für die Mitfinanzierung zu suchen. Dass dem Marketing mehr Gewicht gegeben werden muss, ist wohl unbestritten. Dies spüre ich bei direkten Gesprächen mit den Schweinehaltern immer wieder. Wir haben unschlagbare Argumente, welche für unsere heimische Schweinefleischproduktion sprechen: Qualität, Regionalität, Tierwohl, Rückverfolgbarkeit, Familienbetriebe, usw. Nur bringt es zu wenig, wenn ich dies hier an die Adresse der Schweinehalter schreibe, das mache ich ja schon lange. Wir müssen es schaffen, diese Botschaften bei der breiten Bevölkerung zu platzieren. Dazu brauchen wir ein professionelles Marketing und auch gewisse Mittel. Herzlichen Dank für eure Mithilfe!

 

Marketing pour la production porcine!

Il ne se passe pas une semaine sans que nous ne lisions ou entendions une quelconque information ayant trait à l’agriculture et à l’agro-alimentaire. Les gros titres négatifs prédominent alors souvent. Toujours selon la devise, «bad news are good news», ce qui signifie, les mauvaises nouvelles ou scandales attirent davantage l’attention que les bonnes. Les thématiques autour de l’agriculture et de l’alimentation sont alors particulièrement prises pour cible car il est peu de sujets suscitant autant d’émotions chez l’homme et touchant tout un chacun que ceux-ci. Il s’agit en définitive des denrées alimentaires, des produits essentiels à la vie sur lesquels beaucoup se pensent «experts».

Le groupe de travail «réorganisation de Suisseporcs» s’est intéressé en 2018, entre autres, à ce développement et recommande de créer un poste de marketing à 50% afin de faire davantage entendre la voix des producteurs. Pour financer ce poste, nos délégués décideront, lors de l’AG à venir, d’une augmentation de la cotisation des membres. Dans le même temps, les délégués seront questionnés sur leur volonté de confier au Comité central la mission de rechercher des solutions afin de faire participer les non-membres («passagers clandestins») à ce financement. Le fait de devoir
donner plus de poids au marketing, cela est largement incontesté. Je le ressens encore et toujours lors de mes discussions directes avec les détenteurs de porcs. Nous avons des arguments imbattables parlant pour notre production de viande porcine indigène: qualité, régionalité, bien-être animal, traçabilité, exploitations familiales. Mais cela apporte peu si je le dis aux détenteurs de porcs, je le fais déjà depuis longtemps. Ce qu’il faut que l’on arrive à faire, c’est transmettre ce message à une large population. Pour cela, nous avons besoin d’un marketing professionnel et également de certains moyens. Un grand merci pour votre aide!

 

Meinrad Pfister, Zentralpräsident Suisseporcs